Surjeteuses

Surjeteuse 2, 3 ou 4 fils, mécanique ou à enfilage automatique par air : Sperenza vous propose 35 modèles de 269 à 4 499 €, chez Brother, Baby Lock, Bernina, Bernette, Pfaff, Veritas, Husqvarna Viking et Gritzner. Chaque surjeteuse est garantie de 2 à 5 ans selon la marque, réparée dans notre atelier de Valence, expédiée le jour même avant 13 h et payable en 4 fois. Ce guide vous aide à choisir la vôtre, et notre équipe répond au téléphone si vous hésitez.

À quoi sert une surjeteuse ?

Une surjeteuse coupe le bord du tissu, l'assemble et le surfile en un seul passage, avec 2, 3 ou 4 fils et deux boucleurs à la place de la canette. Le point obtenu est élastique : c'est la machine qui permet de coudre le jersey, le molleton, le lycra et toutes les mailles sans que la couture ne craque, et de finir les bords des tissus chaîne et trame comme dans le prêt-à-porter. Elle coud vite, de 1 100 à 1 500 points par minute selon les modèles, et réalise aussi l'ourlet roulotté, le point flatlock et les fronces grâce à l'entraînement différentiel. Elle ne remplace pas la machine à coudre, qui reste nécessaire pour les surpiqûres, les boutonnières et les fermetures : les deux se complètent.

Quelle surjeteuse pour quel budget ?

  • Moins de 400 € : 6 surjeteuses pour débuter, comme la Brother 1034DX à 269 €, la Veritas Elastica II, la Brother 2104D, la Gritzner 788 ou la Veritas Simone. Surjet 3 et 4 fils, ourlet roulotté, entraînement différentiel, enfilage par codes couleur : l'essentiel pour finir vos vêtements proprement.
  • De 400 à 900 € : 11 machines, le cœur de gamme. Pfaff Admire 1000, Husqvarna Amber S100, Brother 3034DWT avec sa grande table, Bernette Funlock B44 et B48, Bernina L450, Pfaff hobbylock 2.5 : moteur plus puissant, réglages plus fins, éclairage LED, plus de points. C'est aussi ici que commence l'enfilage à air, avec la Brother Airflow 3000 et la Baby Lock Enspire à 899 €.
  • De 900 à 2 000 € : 8 modèles pour coudre souvent. Bernette B64 Airlock, Bernina L460, Baby Lock Victory et Enlighten, Pfaff Admire Air 5000, Bernina L 650 : enfilage automatique des boucleurs et parfois des aiguilles, tension automatique, coupe-fil, jusqu'à 1 500 points par minute.
  • Plus de 2 000 € : 10 surjeteuses haut de gamme, dont les Bernina L 660, L850 et L860, les Baby Lock Acclaim, Aspire, Serenity et Ovation, et les combinées surjeteuse et recouvreuse Bernina L890, Baby Lock Gloria et Pfaff Admire Air 7000. Enfilage à air intégral, jusqu'à 8 fils, point de recouvrement, écran de réglage.

Surjeteuse à enfilage automatique par air : pour qui ?

L'enfilage des boucleurs est la seule vraie difficulté d'une surjeteuse classique. Sur une surjeteuse à air, on glisse le fil dans une ouverture, on appuie sur un levier et un souffle d'air l'envoie au bout du boucleur en une seconde. Nous en avons 18 en catalogue, de la Brother Airflow 3000 et la Baby Lock Enspire à 899 € jusqu'aux Bernina L 650, L 660, L850 et L860 et à la Pfaff Admire Air 5000. Sur les Baby Lock Acclaim, Ovation et Gloria, l'air enfile aussi les aiguilles. Si vous changez souvent de fil ou si l'enfilage vous a déjà découragée, c'est l'option qui fait la différence au quotidien. Si vous cousez toujours avec les mêmes cônes, une surjeteuse mécanique bien conçue, comme les Brother ou la Pfaff Admire 1000, fait le même travail pour moins cher.

Surjeteuse, recouvreuse ou combinée ?

La surjeteuse assemble et surfile ; la recouvreuse réalise le point de recouvrement, ces deux lignes de piqûre parallèles avec un chaînage au dos que l'on voit sur les ourlets de t-shirt et de legging. Si vous cousez beaucoup de maille et de vêtements de sport, la combinaison des deux donne des finitions identiques au commerce. Vous avez le choix entre deux machines séparées, plus rapides à l'usage puisqu'il n'y a rien à reconfigurer, ou une machine combinée qui fait les deux sur un seul plan de travail : Bernette B68 Airlock, Husqvarna Huskylock S21, Pfaff Admire Air 7000, Baby Lock Aspire, Ovation et Gloria, Bernina L890. Les 13 recouvreuses seules sont présentées dans leur rayon.

Les marques de surjeteuses chez Sperenza

Brother propose 5 surjeteuses de 269 à 899 €, garanties 3 ans, de la 1034DX d'initiation à l'Airflow 3000 à enfilage par air : le meilleur rapport qualité prix pour débuter. Baby Lock, pionnier de l'enfilage à air, aligne 8 machines de 899 à 3 958 € garanties 5 ans, toutes à enfilage automatique, avec la tension automatique ATD sur les modèles supérieurs. Bernina couvre la gamme complète avec 7 surjeteuses de 809 à 4 499 €, garanties 5 ans, dont la nouvelle série L 6 et la L890 combinée. Bernette, marque du groupe Bernina, offre 4 modèles de 584 à 1 439 € garantis 5 ans, avec l'enfilage Airlock à partir de la B64. Pfaff décline 5 surjeteuses Admire et hobbylock de 449 à 3 199 €, garanties 5 ans. Veritas signe les deux modèles les plus accessibles, Elastica II et Simone, à 299 et 399 €, garantis 5 ans. Husqvarna Viking (Amber S100, Huskylock S21) et Gritzner (788) complètent la sélection.

Pourquoi acheter sa surjeteuse chez Sperenza ?

Nous vendons et réparons des surjeteuses depuis Valence, dans la Drôme, avec un atelier agréé par les marques que nous distribuons. Une surjeteuse achetée chez nous est contrôlée avant expédition et entretenue par des techniciens qui la connaissent. Chaque commande passée avant 13 h part le jour même, la livraison est offerte dès 60 € et le paiement en 4 fois est possible sur toutes les machines. Vous trouverez aussi les cônes de fil à surjeter, les aiguilles et les pieds compatibles, et nos guides pour coudre le jersey ou choisir son fil.

Questions fréquentes sur les surjeteuses

Quelle surjeteuse choisir pour débuter ?

Une surjeteuse 4 fils entre 270 et 500 € avec entraînement différentiel, enfilage guidé par couleurs et ourlet roulotté sans changer de plaque : la Brother 1034DX ou 2104D, la Pfaff Admire 1000 ou la Veritas Simone. Si votre budget le permet, l'enfilage à air de la Brother Airflow 3000 ou de la Baby Lock Enspire supprime la seule vraie difficulté de la surjeteuse.

Peut-on coudre du jersey sans surjeteuse ?

Oui, avec une machine à coudre, un point zigzag étroit ou un point stretch et une aiguille jersey ou stretch. La couture sera correcte mais moins élastique et moins nette qu'au surjet, et le bord ne sera pas coupé. Notre article explique comment coudre le jersey à la machine sans surjeteuse.

Quelle est la différence entre une surjeteuse et une recouvreuse ?

La surjeteuse coupe, assemble et surfile le bord avec un point élastique. La recouvreuse ne coupe pas et ne surfile pas : elle pique l'ourlet à deux ou trois aiguilles avec un chaînage au dos. La première sert à monter le vêtement, la seconde à le finir.

2, 3 ou 4 fils, que choisir ?

Le surjet 4 fils (2 aiguilles) assemble et surfile en une fois, solide et élastique, c'est celui qu'on utilise le plus. Le 3 fils sert à surfiler un bord seul et à faire l'ourlet roulotté. Le 2 fils, plus plat, finit les tissus fins. Presque toutes nos surjeteuses font les trois, la plupart avec un simple changement de fil.

Quel fil utiliser sur une surjeteuse ?

Du fil en cônes de 2 500 à 5 000 m, en polyester pour l'usage courant, en fil mousse ou texturé dans les boucleurs pour les sous-vêtements et le sport. Les bobines classiques fonctionnent aussi avec des adaptateurs, mais une surjeteuse consomme beaucoup de fil. Retrouvez nos fils à surjeter.

Quelle aiguille pour une surjeteuse ?

Deux systèmes cohabitent : l'aiguille standard de machine à coudre 130/705 H, utilisée par exemple sur les Brother, et l'aiguille ELx705 à tige renforcée, prévue pour les surjeteuses et recouvreuses de plusieurs marques dont Bernina. Le manuel de votre machine indique le bon système, ne le changez pas. Prenez une taille 80 ou 90, en pointe jersey ou stretch pour les mailles, et changez-les souvent : une aiguille émoussée fait sauter des points et abîme la maille.

Faut-il faire réviser sa surjeteuse ?

Une surjeteuse produit beaucoup de peluches et de chutes de tissu : dépoussiérez la zone des boucleurs après chaque projet, huilez si le manuel le prévoit et faites-la réviser une fois par an. Notre atelier de Valence assure cette révision, demandée par les constructeurs pour la prise en garantie.